Retour aux comparatifs

Pompe à Chaleur ou Radiateurs Électriques ?

Julien Philbert, expert en pompes à chaleur
Par Julien Philbert, expert en pompes à chaleur ·

Le problème du chauffage électrique en Charente-Maritime

La Charente-Maritime présente une situation paradoxale : un territoire béni par le soleil et l'influence atlantique, qui compte pourtant parmi les départements où le chauffage électrique par effet Joule reste le plus répandu. Des décennies de construction intensive autour de La Rochelle, Saintes, Royan et Rochefort ont produit un parc immobilier constitué en grande partie de pavillons des années 1970 à 1990, équipés de convecteurs électriques à la conception aussi simple qu'énergivore.

Ces appareils, surnommés "grille-pains" dans le jargon des professionnels du bâtiment, transforment l'électricité en chaleur avec un rendement de 100 % — ce qui peut sembler performant jusqu'à ce que l'on comprenne que 1 kWh électrique coûte environ 0,25 € en tarif réglementé 2026, contre une pompe à chaleur qui produit 3 à 4 kWh de chaleur pour ce même kWh consommé. La comparaison devient alors implacable.

Les zones les plus concernées par ce phénomène sont bien identifiées. Sur le littoral, les stations balnéaires comme Royan, Saint-Georges-de-Didonne, Vaux-sur-Mer et La Tremblade concentrent une proportion massive de résidences secondaires et de pavillons des années 1970-1980 entièrement chauffés à l'électricité. L'île de Ré et l'île d'Oléron, avec leurs constructions récentes ou rénovées au fil de vagues immobilières successives, présentent également de nombreux logements tout-électrique. Dans l'arrière-pays, les communes périurbaines de Saintes, Jonzac, Saint-Jean-d'Angély et Rochefort concentrent les lotissements pavillonnaires construits lors des grandes vagues de construction des Trente Glorieuses.

Pour une maison de 100 m² correctement isolée dans ce département, la facture de chauffage par convecteurs électriques dépasse régulièrement 1 800 à 2 400 euros par an. Dans les cas de maisons mal isolées — ce qui est fréquent pour le bâti d'avant 1980 —, cette facture peut atteindre 3 000 à 4 000 euros annuels. Face à ces réalités, la question n'est plus vraiment "faut-il changer ?" mais "quelle solution choisir et comment financer la transition ?"

Tableau comparatif : Pompe à chaleur vs radiateurs électriques

Pour comparer objectivement ces deux systèmes dans le contexte charentais-maritime, voici une analyse sur l'ensemble des critères déterminants pour un propriétaire.

CritèreRadiateurs électriquesPompe à chaleur
Rendement (COP)1,0 (100 % — effet Joule)3,0 à 4,5 selon le modèle
Coût d'installation500 à 2 000 € (remplacement simple)3 000 à 16 000 € selon le type
Facture annuelle (100 m²)1 800 à 2 800 € / an500 à 900 € / an
Économies annuellesRéférence : 0 €1 000 à 2 000 € / an
Aides disponiblesAucune aide à l'installationJusqu'à 9 000 € (MPR + CEE)
Eau chaude sanitaireNon incluse (chauffe-eau séparé)Incluse avec certains modèles
Climatisation en étéNon (impossible)Oui (PAC air/air et certaines air/eau)
Confort thermiqueChaleur sèche, inconfort possibleChaleur douce, hygrométrie stable
Impact DPEClasse E à G selon isolationAmélioration de 1 à 3 classes
Durée de vie10 à 15 ans15 à 20 ans

En Charente-Maritime, le climat océanique tempéré constitue un avantage décisif pour les pompes à chaleur. Avec des hivers doux — les températures descendent rarement sous -3°C sur le littoral et la plaine charentaise — les PAC maintiennent un COP élevé tout au long de la saison de chauffe, contrairement aux régions montagneuses où l'efficacité peut chuter significativement par grand froid.

Simulation sur 10 ans : maison 100 m² en Charente-Maritime

Prenons une maison type de 100 m² à Saintes ou dans la périphérie de La Rochelle, construite dans les années 1980, équipée de convecteurs électriques et affichant un DPE en classe E. Le propriétaire envisage de passer à une pompe à chaleur air/eau. Voici la projection financière sur 10 ans, en intégrant une hausse annuelle du prix de l'électricité de 3 % par an — hypothèse prudente au regard des tendances observées ces dernières années.

AnnéeCoût annuel convecteursCoût annuel PACÉconomie annuelle
Année 12 200 €650 €1 550 €
Année 22 266 €670 €1 596 €
Année 32 334 €690 €1 644 €
Année 52 475 €732 €1 743 €
Année 82 706 €800 €1 906 €
Année 102 872 €849 €2 023 €
TOTAL 10 ans25 310 €7 480 €17 830 €

Maintenant, intégrons le coût d'investissement. Une PAC air/eau installée dans cette maison de 100 m² coûte en moyenne 12 000 €. Après déduction des aides (MaPrimeRénov' 5 000 € + CEE 3 500 €), le reste à charge est d'environ 3 500 €. Sur 10 ans, l'économie nette dépasse donc 14 000 €. Le retour sur investissement est atteint en moins de 3 ans après aides — un résultat particulièrement favorable en Charente-Maritime, où le doux climat atlantique garantit des performances élevées de la PAC tout au long de l'hiver.

Attention : ces calculs tiennent compte d'une consommation de chauffage seul. Si vous ajoutez l'eau chaude sanitaire — souvent produite par un chauffe-eau électrique classique consommant 600 à 800 € / an supplémentaires — l'avantage de la PAC est encore plus marqué, notamment avec un ballon thermodynamique ou une PAC air/eau intégrant la production d'ECS.

Les avantages concrets de la pompe à chaleur en Charente-Maritime

Un climat qui joue en votre faveur

La Charente-Maritime bénéficie d'un des ensoleillement les plus élevés de la façade atlantique française, avec plus de 2 200 heures de soleil par an sur le littoral. Mais c'est surtout la douceur des hivers qui fait de ce département un territoire idéal pour les pompes à chaleur. Les températures moyennes en janvier oscillent entre 5 et 8°C, ce qui permet aux PAC air/air et air/eau de fonctionner avec un COP de 3,5 à 4,5 durant la majorité de la saison de chauffe. Par comparaison, dans les Alpes ou le Massif Central, les PAC voient leur efficacité réduite à un COP de 2 à 2,5 lors des périodes de grand froid.

La climatisation : un atout qui prend de la valeur

Les étés charentais-maritimes se sont considérablement réchauffés depuis les années 2000. Royan, La Rochelle et Saintes enregistrent désormais régulièrement des épisodes de chaleur dépassant 35°C en juillet et août. Une PAC air/air offre une fonction réversible permettant de climatiser les pièces en été — une fonctionnalité totalement absente des convecteurs électriques. Pour les propriétaires de résidences secondaires sur le littoral ou l'île de Ré, cet argument est souvent décisif. La climatisation estivale, couplée au chauffage hivernal, permet d'amortir l'investissement sur 12 mois plutôt que sur la seule saison froide.

Un confort thermique nettement supérieur

Les convecteurs électriques produisent une chaleur sèche, localisée, qui génère des courants d'air chaud inconfortables et assèche l'atmosphère intérieure. La pompe à chaleur, qu'elle soit couplée à des ventilo-convecteurs, un plancher chauffant ou des splits muraux, diffuse une chaleur homogène sur l'ensemble du volume. La température ressentie est plus agréable, et l'hygrométrie de l'air est mieux préservée — un point particulièrement important en bord de mer, où l'air humide peut accentuer la sensation de froid.

La valorisation immobilière

En Charente-Maritime, le marché immobilier est dynamique, porté par une attractivité résidentielle et touristique forte autour de La Rochelle, Rochefort et des îles. Une maison équipée d'une PAC et affichant un DPE en classe B ou C se vend en moyenne 5 à 15 % plus cher qu'un bien équivalent en classe E ou F. Avec les nouvelles obligations réglementaires sur les passoires thermiques, un logement chauffé aux convecteurs en mauvaise isolation devient de plus en plus difficile à louer ou à vendre dans de bonnes conditions. La PAC est donc aussi un investissement de protection de la valeur patrimoniale.

Les solutions d'installation selon votre situation

La PAC air/air : le remplacement direct des convecteurs

La pompe à chaleur air/air est la solution la plus simple à mettre en oeuvre dans une maison équipée de convecteurs électriques. Elle ne nécessite pas de créer un réseau hydraulique ni de remplacer les radiateurs. Des unités intérieures (splits) sont posées dans les pièces principales, et une unité extérieure est installée en façade ou dans le jardin. Le coût varie de 3 000 à 8 500 € selon la surface et le nombre de pièces à traiter. C'est la solution privilégiée pour les maisons moyennes du littoral charentais-maritime, notamment sur les îles où les contraintes d'installation peuvent être plus importantes. Son inconvénient principal est de ne pas produire l'eau chaude sanitaire.

La PAC air/eau : la solution complète avec réseau hydraulique

La PAC air/eau produit de l'eau chaude pour alimenter un circuit de radiateurs basse température ou un plancher chauffant, et peut également assurer la production d'eau chaude sanitaire via un ballon intégré ou couplé. C'est la solution la plus performante pour le chauffage d'une maison entière, avec des économies maximales. Son installation implique la création ou l'adaptation d'un réseau hydraulique et le remplacement éventuel des radiateurs par des modèles adaptés aux basses températures. Le coût se situe entre 8 500 et 16 000 €, mais c'est aussi le système qui génère les aides financières les plus importantes et la meilleure amélioration du DPE. Pour une maison de 100 m² dans l'arrière-pays saintais ou rochefortais, c'est souvent la solution recommandée.

La solution mixte : PAC + ballon thermodynamique

Pour les budgets plus contraints ou les maisons déjà partiellement rénovées, une solution hybride est envisageable : installation d'une PAC air/air pour le chauffage des pièces de vie, complétée par un ballon thermodynamique (2 500 à 4 500 €) pour remplacer le chauffe-eau électrique classique. Cette combinaison permet de diviser la facture énergétique par 3 à 4, sans nécessiter les travaux plus lourds d'une PAC air/eau. Elle est particulièrement adaptée aux maisons de plain-pied fréquentes dans les lotissements périurbains de la Charente-Maritime.

Aides et financement disponibles en 2026

Le passage des convecteurs électriques à une pompe à chaleur bénéficie en 2026 d'un arsenal d'aides publiques significatif. Voici le détail des dispositifs mobilisables par un propriétaire en Charente-Maritime.

MaPrimeRénov' : jusqu'à 5 000 €

MaPrimeRénov' est la principale aide de l'État pour le remplacement d'un système de chauffage énergivore. En 2026, le montant maximal pour l'installation d'une PAC air/eau est de 5 000 € pour les ménages aux revenus modestes et intermédiaires. Le taux de subvention varie selon les revenus du foyer : de 30 % pour les revenus supérieurs à 50 % pour les ménages modestes. L'aide est versée par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) après réalisation des travaux par un professionnel RGE (Reconnu Garant de l'Environnement).

Les Certificats d'Économies d'Énergie (CEE) : jusqu'à 4 000 €

Les CEE constituent une aide complémentaire à MaPrimeRénov', versée par les fournisseurs d'énergie. Le montant dépend des économies d'énergie estimées, de la zone climatique et des revenus du foyer. En Charente-Maritime, classée en zone climatique H2 (la plus douce pour les zones côtières), les montants varient généralement de 1 500 à 4 000 €. Ces aides peuvent être cumulées avec MaPrimeRénov' pour maximiser le soutien public.

L'Éco-PTZ : jusqu'à 15 000 €

L'Éco-Prêt à Taux Zéro (Éco-PTZ) permet de financer les travaux de rénovation énergétique sans payer d'intérêts. Le montant peut atteindre 15 000 € pour une action seule (remplacement du chauffage) ou jusqu'à 50 000 € pour un bouquet de travaux. Ce prêt est accordé sans condition de ressources par les banques partenaires et peut être combiné avec les autres aides. Pour un propriétaire en Charente-Maritime dont le reste à charge après MaPrimeRénov' et CEE représente encore 4 000 à 6 000 €, l'Éco-PTZ permet de financer la totalité sans débourser un euro immédiatement.

Le bonus "sortie de passoire thermique"

Si votre logement est classé en DPE F ou G avant travaux et qu'il atteint au moins la classe C après rénovation, un bonus supplémentaire de 1 500 € est accordé dans le cadre de MaPrimeRénov'. Pour les logements très énergivores (DPE G), ce bonus peut atteindre 1 500 € additionnels. Ce dispositif concerne directement de nombreux pavillons des années 1970-1980 en Charente-Maritime dont le DPE dépasse la classe E.

La TVA à taux réduit (5,5 %)

Les travaux d'installation de pompes à chaleur dans les logements de plus de 2 ans bénéficient d'une TVA à 5,5 % au lieu des 20 % habituels. Sur une installation à 12 000 €, cela représente une économie de l'ordre de 1 500 à 1 800 € directement intégrée dans le devis de l'installateur RGE.

Pour connaître précisément vos droits aux aides en fonction de vos revenus et de votre situation, consultez un conseiller France Rénov' au point d'information local de La Rochelle, Saintes ou Rochefort. Ce service public gratuit vous accompagne dans le montage de vos dossiers de financement et peut vous orienter vers des organismes d'avance de trésorerie si les délais de versement des aides sont contraignants.

DPE et obligations réglementaires : ce qui change pour les bailleurs en Charente-Maritime

La réglementation thermique des logements en location se durcit progressivement depuis 2023, et les propriétaires bailleurs de Charente-Maritime doivent impérativement comprendre les échéances qui les concernent.

Depuis le 1er janvier 2023, les logements classés G+ (consommation supérieure à 450 kWh EP/m²/an) ne peuvent plus faire l'objet d'un nouveau contrat de location. Depuis le 1er janvier 2025, l'ensemble des logements classés G — c'est-à-dire consommant plus de 420 kWh EP/m²/an — sont interdits à la location. En 2028, ce sera au tour des logements classés F, et en 2034 des logements classés E.

Or, les pavillons des années 1970-1990 chauffés aux convecteurs électriques en Charente-Maritime affichent très fréquemment des DPE en classe E, F ou G. La raison est double : une isolation insuffisante liée aux standards de construction de l'époque, et un système de chauffage par effet Joule pénalisé par les coefficients de conversion utilisés dans le calcul réglementaire du DPE (2,3 kWh primaire par kWh final pour l'électricité).

Pour un propriétaire bailleur à Rochefort, Saint-Jean-d'Angély ou Jonzac, la situation est urgente. Un logement classé G mis en location avant 2025 doit être rénové sous peine de ne plus pouvoir être reloué à l'issue du bail en cours. Le remplacement des convecteurs par une PAC air/eau, couplé à des travaux d'isolation, permet généralement de faire passer un logement de la classe F ou G à la classe C ou D, le mettant ainsi en conformité avec les obligations réglementaires actuelles et à venir.

Les propriétaires en zone littorale — Royan, Île de Ré, Île d'Oléron — sont souvent dans une situation particulière : leurs biens sont très demandés en location saisonnière, mais la location à l'année de logements énergivores est désormais soumise aux mêmes contraintes légales. Agir rapidement permet non seulement de se conformer à la loi, mais aussi d'augmenter les loyers sur un bien mieux classé.

Cas concret : un pavillon des années 1980 à Saintes

Pour illustrer concrètement la démarche, prenons l'exemple d'un propriétaire à Saintes, à la tête d'un pavillon de 110 m² construit en 1979. La maison est équipée de 8 convecteurs électriques datant de 2005, d'un chauffe-eau électrique de 200 litres, et affiche un DPE en classe E (280 kWh EP/m²/an). Sa facture d'électricité annuelle globale dépasse 3 100 euros, dont environ 2 300 euros pour le seul chauffage.

La solution retenue

Après consultation d'un installateur RGE et d'un conseiller France Rénov', ce propriétaire opte pour une PAC air/eau avec production d'eau chaude sanitaire intégrée, couplée à des radiateurs basse température dans les 5 pièces principales. L'unité extérieure est placée sur la terrasse côté jardin. Aucun plancher chauffant n'est posé, car la maison dispose déjà d'un carrelage épais compatible avec des radiateurs basse température bien dimensionnés.

  • Coût total des travaux (PAC air/eau + radiateurs + pose) : 13 500 € TTC (TVA 5,5 % incluse)
  • MaPrimeRénov' (revenus intermédiaires, 35 %) : - 4 725 €
  • CEE négociés auprès d'un fournisseur d'énergie : - 2 800 €
  • Bonus sortie passoire thermique (passage E vers C estimé) : - 1 500 €
  • Reste à charge avant Éco-PTZ : 4 475 €
  • Éco-PTZ souscrit sur 7 ans (taux 0 %) : mensualités de 53 € / mois

Les résultats après travaux

Un an après l'installation, ce propriétaire saintais a mesuré une facture énergétique totale — chauffage et eau chaude sanitaire — de 820 euros pour l'année, contre 3 100 euros précédemment. L'économie annuelle est de 2 280 euros. Son nouveau DPE affiche une classe C (152 kWh EP/m²/an), le bien est sorti de la liste des passoires thermiques, et sa valeur sur le marché immobilier saintais a augmenté de manière estimée à environ 18 000 euros selon l'agent immobilier consulté. En intégrant les remboursements de l'Éco-PTZ (636 € / an), son gain financier net sur la première année dépasse 1 640 euros.

Notre verdict : l'investissement le plus rentable de votre rénovation

En Charente-Maritime, le passage des convecteurs électriques à une pompe à chaleur est sans doute la rénovation énergétique offrant le meilleur retour sur investissement disponible en 2026. Trois facteurs se conjuguent pour en faire une décision quasiment incontournable :

  • Le climat océanique doux du département garantit des performances élevées (COP 3,5 à 4,5) tout au long de l'hiver, sans les baisses d'efficacité observées dans les régions plus froides.
  • Les aides publiques — MaPrimeRénov', CEE, Éco-PTZ, TVA à 5,5 % — réduisent le reste à charge à un niveau permettant un retour sur investissement en 2 à 4 ans dans la grande majorité des configurations.
  • Les obligations réglementaires sur les DPE imposent une rénovation thermique à court ou moyen terme pour tous les propriétaires bailleurs, autant commencer maintenant et profiter des aides actuelles plutôt que d'attendre une contrainte légale.

Que vous soyez propriétaire d'un pavillon sur le littoral royannais, d'une maison de ville à La Rochelle, d'une longère dans l'arrière-pays saintais ou d'un bien locatif à Rochefort, la pompe à chaleur est le système de chauffage qui allie performance technique, confort quotidien, valorisation patrimoniale et maîtrise des charges à long terme. Faites réaliser plusieurs devis par des installateurs RGE locaux et comparez les configurations proposées : la solution optimale dépend de la surface, de l'isolation existante et de votre mode de vie.

Pour aller plus loin

Sources

  • France Rénov' — Portail officiel des aides à la rénovation énergétique : france-renov.gouv.fr
  • ADEME (Agence de la transition écologique) — Guide des pompes à chaleur et données de performance : ademe.fr
  • Agence nationale de l'habitat (ANAH) — Barèmes MaPrimeRénov' 2026 : anah.gouv.fr
  • Ministère de la Transition écologique — Réglementation DPE et calendrier des interdictions de location : ecologie.gouv.fr
  • Observatoire de l'immobilier de Charente-Maritime — Données sur le parc résidentiel et les DPE du département (17)
  • Syndicat des Énergies Renouvelables (SER) — Données secteur pompes à chaleur France 2025-2026 : enr.fr

Installation de Pompe à Chaleur dans votre ville

Appeler Devis gratuit